Galleries, events and media
Exhibitions / Media
Past

Présentation du calendrier 2024
Présentation du calendrier 2024 illustré par les peintures de Benoît Galifer. Chez son amie Françoise Bonnet Léon à la pharmacie de l'Ecusson à Montpellier

Peintures Urbis et Orbis
Exposition personnelle à la Salle Teissier de Vendargues, du 25 au 27 mai 2018. Avec couverture presse locale.

Peintures récentes
Exposition collective à la Galerie Galatée de Montpellier (aujourd'hui disparue), du 28 mai au 22 juin 2016.

Peintures de René Benoît GALIFER
Exposition personnelle à la Galerie Reynaud de Baillargues. Première exposition de Benoît Galifer, avec discours d'inauguration, reportage photo et couverture presse (Midi Libre).
Presse & Médias

March 5, 2021
Le Figaro Magazine — « Médecins, Le choix des arts »
Le Figaro Magazine — Clara Géliot
Extrait de l'article "Médecins, Le choix des arts" par Clara Géliot / Le Figaro Magazine PP 56-59 / 5 mars 2021. Portrait de 5 médecins qui se sont reconvertis dans le cinéma, l'écriture, la musique, la peinture.
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February 24, 2021
dansmarue.blog — Portrait d'un artiste rue de la Valfère
dansmarue.blog — Franck Soler
Reportage / Franck Soler / dansmarue.blog Publié le mercredi 24 février 2021 Benoît Galifer vit sa deuxième vie de peintre dans son atelier au 23 rue de la Valfère. Après une brillante carrière de chirurgien pédiatrique et chef de service au CHU de Montpellier, il renoue avec la peinture abandonnée un demi-siècle plus tôt pour reconquérir des rêves artistiques d'enfance. L'atelier, vu de la rue, paraît sans attrait particulier. À l'intérieur, sa longueur révèle l'intimité de l'artiste. Une toile gigantesque repose contre le mur — un paysage anonyme aux reliefs sombres dominé par un ciel turbulent. La partie arrière de l'atelier affiche un désordre créatif : tubes de peinture, pinceaux, couteaux, palettes et essuie-tout. Une petite cour intérieure apporte la lumière naturelle. Galifer peint librement et sans contrainte dans cet espace. Son inspiration profonde vient de l'enfance à Arles, sa ville nourricière. Des maîtres comme Courbet, Van Gogh, De Staël, Rothko et Loste orientent sa création. Il décrit son travail comme « une peinture onirique, entre abstrait et figuratif. Je peins trois éléments — la terre, l'air et la mer — le régionalisme et les villes du monde. » L'acrylique lui convient parce que « ça sèche vite. » Il est autodidacte, évitant les contraintes académiques. Il expose peu, n'aime pas le snobisme des galeries et préfère vendre directement. Habitant la Valfère, Galifer descend quelques mètres pour rejoindre son atelier. Il apprécie la pratique solitaire de l'art équilibrée par la convivialité de la rue : « Si la rue est sympathique, ça me convient. Je passe la tête et je vois Fatima en face. On échange quelques mots. » Né à Arles en 1944, son père était ouvrier ; devenir médecin était un choix rationnel malgré sa passion artistique — une décision douloureuse. Séparé de la peinture pendant 50 ans, il a poursuivi un travail humanitaire comme charité et défi : chirurgien pédiatrique en Irak, en Afghanistan, en Palestine, au Togo, au Cambodge et au Vietnam. À 68 ans, la nouvelle vie artistique de Galifer a commencé de façon dramatique : « J'ai sauté d'un avion. Du jour au lendemain, je n'étais plus chirurgien. » Son aventure créatrice a débuté avec son « mentor » Théo Rigaud. « L'art, c'est la liberté », affirme-t-il. Galifer a dépassé son rêve de bien vieillir en s'accordant une deuxième vie. Il opère désormais « librement », animé d'une liberté discrète faite de partage et de curiosité.
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April 11, 2017
toutmontpellier.fr — Reportage Fatma Alilate
toutmontpellier.fr — Fatma Alilate
[{"q": "Vous nous recevez dans votre atelier du quartier Sainte-Anne de Montpellier. Vous avez exercé en tant que chirurgien, professeur à la faculté de médecine et chef de service. Vos études vous ont éloigné de la peinture pendant de nombreuses années, alors même que vous aviez remporté un premier prix de dessin à l'âge de seize ans. Comment avez-vous maintenu un lien avec la peinture pendant toutes ces décennies ?", "a": "J'ai peint à l'âge de quatorze ou quinze ans, sous l'influence d'un peintre local bien connu dans ma ville natale d'Arles, Théo Rigaud (1915-1985). Il m'a transmis, sans le savoir, sa passion pour la peinture. Ce prix m'avait amené à imaginer une carrière dans les beaux-arts, mais ce n'était pas possible. J'ai donc entrepris des études de médecine. Dans mon esprit, j'ai continué à peindre pendant cinquante ans, de sorte que lorsque j'y suis revenu, je ne me suis pas senti débutant."}, {"q": "Qu'est-ce que la peinture vous apporte maintenant ?", "a": "Elle m'apporte simultanément épanouissement et doute. Elle actualise un désir de peindre que j'avais enfoui dans mon subconscient pendant cinquante ans. Je travaille maintenant comme peintre — pas en amateur faisant de la peinture intermittente — avec une pratique régulière en atelier."}, {"q": "Votre formation médicale influence-t-elle votre approche de la peinture ?", "a": "Elle n'a pas influencé mes sujets — je ne peins pas des tables d'opération ou des planches anatomiques. La chirurgie m'a donné de la rigueur et la discipline d'aller jusqu'au bout de ce que j'entreprends. Je dois essentiellement me déstructurer de la formation chirurgicale pour peindre librement. Je dois récupérer la liberté de faire n'importe quoi face à une toile blanche."}, {"q": "Vous avez mentionné avoir essayé différentes techniques, comme l'utilisation d'une cuillère.", "a": "Oui. Être totalement sans formation académique est à la fois une faiblesse et une force. Je transforme la faiblesse en force. Je ne refuse rien. Lorsque je me trouve face à une toile vierge, j'engage directement la toile, en utilisant des outils non conventionnels : cuillères, truelles, spatules. En superposant des couleurs, je révèle progressivement le thème du tableau."}, {"q": "Le dessin est-il présent dans vos toiles ?", "a": "Paradoxalement, il est en grande partie absent. De plus, je peins dans l'urgence — à mon âge, je n'ai pas vingt ou trente ans devant moi. Je veux un travail immédiat sur la toile, donc je saute les esquisses."}, {"q": "Éprouvez-vous du doute face à vos toiles ?", "a": "Constamment, et je n'ai pas honte de l'admettre. J'ai du mal à savoir quand un tableau est terminé. Il y a un moment où il m'échappe, et j'ai peur de le terminer, de le gâcher."}, {"q": "Les villes apparaissent fréquemment dans vos toiles, souvent avec de fortes dimensions verticales, évoquant des villes américaines.", "a": "Exactement. Rothko m'a influencé — un peintre abstrait créant des interfaces de couleurs. J'ai voulu des compositions verticales. Ayant brièvement vécu au Canada et aux États-Unis, les villes américaines ont resurgi — elles sont photogéniques."}, {"q": "Quel est votre rapport à votre propre style ?", "a": "Je suis un « jeune-vieux peintre » — cherchant ma voix. Ma peinture occupe l'espace figuratif-abstrait. Je tente ce que j'appellerais une peinture onirique — une peinture défigurative. Je laisse suffisamment d'espace pour que les spectateurs imaginent au-delà de ma vision peinte. Quand je peins des villes, j'omets les rideaux aux fenêtres sans être abstrait. Je n'impose rien, laissant la liberté d'imaginer mon intention."}]
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