
D'Arles à Montpellier
L'histoire d'un parcours
Du dessin d'enfance au bistouri, du bistouri aux pinceaux — le chemin singulier d'un artiste qui a trouvé sa voie deux fois.
»René Benoît Galifer est né en 1944 à Arles, sa ville nourricière, où il commence à dessiner et à peindre au contact de Théo Rigaud, son professeur de dessin au Lycée Frédéric Mistral, un peintre connu et tardivement reconnu. Après avoir envisagé un temps la possibilité d'une carrière artistique dans une école des Beaux Arts, il fait le choix des études médicales et poursuit à Montpellier une autre aventure qui fera de lui un professeur des universités, chef de service au CHU de chirurgie pédiatrique viscérale et uro-génitale. Après 50 ans de séparation et désormais dégagé de ses obligations professionnelles, il retrouve la peinture comme une ancienne et toujours exigeante maîtresse. Mais elle, elle n'a pas vieilli malgré un demi-siècle d'expériences nouvelles avec de nombreux partenaires. Et tenter de la reconquérir reste un effort de tous les instants.
L'Ancêtre
Marius Galifer, mon grand-oncle, artiste précoce à Arles à la fin du XIXe siècle. Article du journal « L'Homme de Bronze » du 10 juillet 1892 à l'occasion de son décès tragique à l'âge de 20 ans.

Journal du 10 juillet 1892
Pastel sur papier
Portrait de Jean-Baptiste
Pastel sur papier
Pastel sur papier
Parole de l'artiste
Les seules oeuvres qui sont parvenues jusqu'à moi
Les premières années - Arles
René Benoît Galifer découvre la peinture au contact de Théo Rigaud (1915 - 1985), son professeur de dessin au lycée Frédéric Mistral en même temps qu'un peintre connu ... mais tardivement reconnu. En 1960, il est lauréat (catégorie adolescents) du "Festival des Jeunes" organisé par la ville (article du Provençal du 22 juin). « Ma première et unique gloire dans le monde de l'art qui m'a fait un temps envisagé de m'y consacrer totalement ... au risque de finir à Beaubourg (qui n'existait pas encore) mais alors sur le parvis à tracer des dessins à la craie ».
L'autre lauréat (catégorie 6 - 12 ans), présent à mes côtés sur la photo, est Joeph Cordoba Montoya, fils de réfugiés espagnols, qui, après de brillantes études (lauréat du Concours Général, Polytechnique, diplôme d'économie à la Stanford University, USA) fera au Mexique une carrière au plus haut niveau dans la politique et les affaires. Clin d'oeil de la vie : l'un de ses cousins, Pedro Montoya, sera chirurgien pédiatre avec moi.
Entre 16 et 18 ans : encres de Chine, lavis, gouaches, crayons. Arles et ses monuments, les Baux, la Camargue, études de nu, et déjà des essais cubistes et abstraits.

Le Provençal, 22 juin 1960 — cliquez pour agrandir
Théâtre antique et Saint-Trophime
Les Alyscamps
Nocturne en Camargue
Les arènes un jour de corrida
Le port du Grau du Roi
Crin Blanc
Période cubiste
Parole de l'artiste

Naître ou vivre à Arles ne prédispose pas à la peinture même si flottent sur la ville les ombres des nombreux peintres, illustres ou moins connus, qui y sont nés, y ont séjourné ou n’y ont fait que passer, éblouis par sa lumière et sa puissante force d’inspiration et de création. Tous lui ont apporté un rayonnement définitif dans le monde entier. Citons Jacques Réattu, Grand Prix de Rome en 1782, dont l’atelier situé le long du Rhône dans l’ancien prieuré de l’Ordre des Templiers de Malte est devenu le musée qui porte son nom ; bien sûr Vincent Van Gogh et Paul Gauguin ... sans occulter qu'Arles a chassé par pétition l'homme à l'oreille coupée avant, bien plus tard, d'en récupérer l'image alors qu'il n'y a vendu qu'une seule oeuvre sur les près de 300 tableaux et dessins qu'il y a exécutés et que la ville n'en possède aucun ; Léo Lelée, peintre officiel de la ville, chantre de la Provence et de l’Arlaten ; Pierre Doutreleau, élève de de Staël et mari de Capucine, muse de Dior ; Théo Rigaud qui m’est très cher, et plus près de nous, Jean-Claude Quilici ainsi que la foule des anonymes qui viennent y chercher l’inspiration. Et par-dessus tout, Pablo Picasso qui y venait régulièrement a los toros retrouver l'ambiance de l'Espagne dont l'exil le privait. Son attachement pour Arles l’a conduit, deux ans avant sa disparition, à faire une donation majeure de 57 dessins visibles au Musée Réattu. Un souvenir que j'espère non rêvé : enfant, un jour de corrida où toréait Luis Miguel Dominguin, j’ai aperçu le Maître aux côtés de Jean Cocteau et Lucia Bose du haut des gradins de l’amphithéâtre romain, seules places que je pouvais m’offrir.
Mais, et même si cela ne fait pas de vous un peintre, un prix nobel de littérature (comme Frédéric Mistral en 1904), un grand éditeur (comme Hubert Nyssen et Actes Sud) ou un photographe académicien des beaux-arts et membre de l'Institut (comme Lucien Clergue, créateur des Rencontres Photographiques, que j'ai connu), un couturier célèbre (comme Louis Féraud ou Christian Lacroix), un guitariste gitan de renommée planétaire (comme Manitas de Plata) ou un artiste d’autres disciplines car son attractivité est non sélective, naître ou vivre à Arles, c’est surtout fréquenter au quotidien - un acquis qui ne vous lâchera plus - la beauté et l’élégance, évidentes ou cachées dans les vestiges de sa riche histoire bimillénaire, dans les flâneries le long des quais du fleuve roi, dans les places et les ruelles de cette ville attachée à ses traditions et à son costume, capitale d’un Pays à la croisée du massif des Alpilles, de la plaine de Crau et du delta de Camargue, inscrite depuis 1981 au patrimoine mondial de l'humanité au titre de « Ville d’art et d’histoire » et dont on dit qu’elle serait celle qui posséderait le plus grand nombre de vestiges romains après Rome. L'aventure de la vie a beau vous éloigner d'elle, elle vous colle à la peau pour toujours.

On marche sur l'Histoire « à Arles, musée à ciel ouvert où les rues sont étroites et les filles sont belles » a écrit Châteaubriant. L'inversion de la proposition est possible, toutes les arlésiennes n'étant heureusement pas comme l'Arlésienne des "Lettres de mon moulin" de Daudet ... celle qu'on attend toujours et qui ne vient jamais !
50 ans de chirurgie
« sans regret »

« Voici le parcours professionnel qui m'a tenu, sans regret mais avec fierté et passion, éloigné de la peinture pendant un demi-siècle. J'aurais pu faire autre chose que de la médecine, j'en suis intimement persuadé ... tout comme je le suis a posteriri qu'en médecine, je n'aurais pas pu faire autre chose que de la chirurgie pédiatrique ».
Quoi de plus noble en effet que cette discipline transversale car pluridisciplinaire, dont la mission est de réparer les "injustices" de la naissance et de rendre aux enfants et à leurs familles l'espoir d'une vie comme les autres ou presque ? L'enfant n'est pas un adulte en miniature mais un adulte en devenir, un être en développement détermimé par son capital génétique et son environnement socio économique et culturel de vie qui rendent compte du niveau de l'offre médicale qui en résulte… un long fleuve pas toujours tranquille dont le cours ne s'écoule pas de la même façon dans nos pays industrialisés et dans le reste du monde. Mon engagement en humanitaire m'a appris que si la vie d'un enfant n'a pas de prix pour les familles, et ce quelles que soient les continents, les couleurs de peau et les religions, elle a malheureusement un coût pour la société. Et que ce qui parait normalement dû ici peut être aillers un luxe dificile à assumer ... quand bien même les enfants sont l'avenir d'une famille et d'un pays. Seul le recul à long terme permet de savoir quel type d'adulte est devenu l'enfant malformé que le chirurgien pédiatre a essayé de rétablir dans la normalité de son anatomie et de ses fonctions pour qu'il puisse s'insérer activement dans sa falille et société sans rester un fardeau pour elles.
C'est cette notion dynamique de croissance, base de toute vie animale ou végétale sur terre, et la nécessité d'un suivi prolongé, source de rapports privilégiés avec les enfants et les familles, qui font de cette chirurgie une discipline à part et nous donnent notre identité et notre justification de chirurgiens pédiatres.
« Derrière moi quand même une belle aventure
Chirurgien des petits ratés de la Dame Nature
Reconstruire leurs injustes blessures
Des innocents déjà tachés de sang
En naissant dans des draps de lin blanc
En faire des êtres à part entière
Pour beaucoup être leur second père
Des photos, des écrits plein les tiroirs
Des émotions qui deviendont mémoire
Petites et grandes victoires sur l’adversité
Elles ont donné du sens même au mal que j’ai fait
Rien à foutre des honneurs et des gloires
Des médailles accrochées au revers d’une veste
Je laisse tout cela à ceux qu’ont pas d’histoire
Dans cette vie où rien ne reste
Ils ne connaîtront pas de bonheur plus grand
Qu’un sourire d’enfant
En grand
D’ici, d’Afrique ou bien d’Afghanistan. »
Le PPP


1976
Docteur en médecine
Faculté de Montpellier

1989
Professeur de Chirurgie Infantile
« ...l'envie de dessiner est toujours là ! »

Chef de service
Hôpital Lapeyronie
CHRU de Montpellier

« Pas que la chirurgie ! »
GAL'HOPIN* - association créée en 1994 pour promouvoir l'art et le jeu auprès des enfants hospitalisés.
* Acrostiche signifiant Garantir l'Accueil à L'HOPital INfantile

« Pas que Montpellier ! »
Une autre vision de la chirurgie et du monde - missions humanitaires internationales.
Parole de l'artiste
On dit volontiers que la chirurgie est un art ! L'antienne a la dent dure et, me concernant, ne rend nullement compte de mon parcours. Au contraire !
C'est peut-être vrai si l'on se réfère au travail de la main et à la précision du geste, apanages plus de l'artisan que de l'artiste car la virtuosité d'exécution n'est pas une condition obligatoire de l'art, du moins en peinture. Mais c'est totalement faux si l'on considère ce que doit être l'art : un domaine de liberté totale de création débarrassée de tout principe de précaution et de résultat. De ce point de vue, la chirurgie est son exact contraire. Elle n'a droit ni à l'inspiration, ni à l'aléatoire, ni à l'échec.
Pas plus que la chirurgie n'est une science exacte car elle ignore la rigueur des lois, chaque cas y étant unique même s'il s'agit de la même pathologie, de la même intervention.
En fait, la chirurgie "n'est qu'une" technique qui procède et de la science dans sa connaissance et de l'art dans sa réalisation. Rigueur scientifique de la démarche conduisant à l'indication et habileté opérateur-dépendant du geste qui en résulte y sont les conditions nécessaires mais malheureusement pas suffisantes pour remplir sa mission d'amélioration et/ou de préservation de la vie. On est là en plein dans le domaine de la réalité objective, à des millions d'années-lumière des non-exigences de l'art quant à sa réalisation et de la subjectivité quant à l'appréciation de ses résultats. Tout en art doit resté possible sans se préoccuper de ce qu'il adviendra... la définition même d'une liberté qui n'existe pas en chirurgie où c'est le corps, voire la vie qui sont en jeu. La chirurgie ne connait pas l'abstraction !
Le retour à la peinture
Ma rencontre avec les peintres Jean Leccia (1941 - 2023), Gérard Matharan (1953 - 2022) et Jean-Louis Povéda (1947 - 2026) fut décisive par l'aide et les conseils apportés au démarrage de ce nouveau parcours. Les premières toiles (7 sur les 8 ci-dessous) naissent en novembre et décembre 2012 dans l'atelier du premier que je ne remercierai jamais assez pour m'avoir remis le pied à l'étrier. Puis l'aventure se poursuit, en solitaire, dans deux ateliers successifs avant mon installation en 2014 dans l'actuel.
Nature morte aux trois bouteilles
N° 7 — Acrylique sur toile
N° 7
Nature morte aux trois bouteilles
Nature morte au chapeau noir
N° 16 — acrylique sur toile
81 x 60 cm
N° 16
Nature morte au chapeau noir
Pots de peinture
N° 25 — acrylique sur toile
73 x 54 cm
N° 25
Pots de peinture
Paséo
N° 34 — acrylique sur toile
97 x 130 cm
N° 34
Paséo
Autoportrait
N° 43 — acrylique sur toile
50 x 40 cm
N° 43
Autoportrait
Anémones
N° 52 — acrylique sur toile
65 x 81 cm
N° 52
Anémones
Aigues-Mortes
N° 61 — acrylique sur toile
97 x 146 cm
N° 61
Aigues-Mortes
Bord de mer languedocien
N° 70 — acrylique sur toile
145 x 180 cm
N° 70
Bord de mer languedocien
Parole de l'artiste
Si passer du bistouri aux pinceaux est plus facile et moins dangereux que l’inverse, ma nouvelle démarche s’est immédiatement heurtée au formatage imposé par 50 ans de chirurgie qui m’avaient structuré dans un sens qui n’est pas exactement celui d’une pratique artistique. J’ai dû faire l’effort permanent de me débarrasser de la lourdeur des sacro -saints principes de précaution et de résultat qui sont des garde-fous salutaires pour le bistouri mais s’avèrent de puissants freins pour le maniement du pinceau ; des contraintes de temps pour finir le travail commencé qu’il était inconcevable et coupable de ne pas terminer, tout comme de le laisser dormir quelque temps pour le reprendre quand bon te semble, voire même de le détruire ; de l’impossibilité d’en mener deux ou plusieurs à la fois et de la difficulté à savoir précisément quand on a fini et si l’on a bien fait. Mais faut-il faire bien en peinture, en art en général ? C'est quoi un résultat en peinture par rapport à celui d'une intervention chirurgicale et les critères objectifs qui le définissent ? Nous sommes là dans le domaine du ressenti et du sublectif à milles années lumière des certitudes de la chirurgie.
Ça n’est qu’une fois libéré de ce carcan néfaste à l'expression artistique que l’on peut enfin goûter à la sensation nouvelle de création sans redouter l’erreur ou l’échec – aucun peintre n’a été traîné en justice pour avoir commis une croûte - et à la liberté d’aborder une surface vierge sans « plan de vol » pré établi » laissant libre cours à l’irruption provoquée ou non de l’aléatoire et de l’inattendu. Telle est en négatif la vie d’un chirurgien, qu'il soit pédiatre ou non. Qu’on ne me dise pas que la chirurgie est un art, je m’inscris en force contre cette antienne. … ce qui ne signifie nullement que science et art ne peuvent pas cohabiter. Mais le temps de la chirurgie n’est pas celui de l'art en général et de la peinture en particulier, les deux pratiques pouvant difficilement s'exprimer pleinement en même temps ainsi que le montre mon parcours. En outre et même si l’envie était toujours là après et malgré ce long sommeil, cette transformation radicale ne s’est pas faite en un jour. L’exposition chronologique et sans pudeur, vraie ou fausse, de la totalité de mes travaux en est la preuve.
Les thèmes explorés
Depuis son retour en peinture, Benoît Galifer explore préférentiellement les 4 éléments symboliques de la nature - l'eau, l'air, la terre et le feu - qu'il interprète dans des paysages méditerranéens, anonymes ou non, réels ou imaginés et dans un entre-deux ni complétement figuratif ni complètement abstrait
Abstraction
153 œuvres
Inflorescence 9
2026

Profondeurs marines 8
2026

Profondeurs marines 6
2026

Profondeurs marines 5
2026
Parole de l'artiste
Tentation de l'abstraction de plus en plus prégnante dans la représentation des éléments symboliques de la nature
Air
72 œuvres
Orage électrique sur le Pic Saint-Loup
2025

Bord de mer anonyme
2025

Ciel tourmenté et mer agitée
2025

Montagnes de sel
2024
Eau
306 œuvres
Haute mer
2025

Marine
2023

Ecume
2017
Pleine mer
2015
Parole de l'artiste
L'eau et ses multiples possibilités de naviguer entre figuration approximative et tentation d'une abstraction "figurative"
Feu
27 œuvres
Feu de forêt
2025

Feu en forêt
2025

Feu de forêt
2021

Forêt
2016
Parole de l'artiste
Dans notre sud méditerranéen, terre de soleil brûlant et de vent violent, de pinèdes et de garrigues, l'été venu on vit avec la peur du feu
Terre
297 œuvres
Forêt d'été
2026

Forêt d'automne
2026

Paysage
2026

Forêt enneigée
2025
Montpellier Occitanie
182 œuvres
Salagou 4
2025

Pic Saint-Loup
2024

Pic Saint-Loup
2024

Pic Saint-Loup
2021
Parole de l'artiste
Le Pic Saint-Loup, ma Sainte-Victoire !
Arles Provence
110 œuvres
Les Baux
2018

A Arles où coule le Rhône
2023

Arles
2024

Sainte-Victoire 2
2025
Villes d'ici
86 œuvres
Arles
2025

Hommage à Théo
2017

Joutes à Sète
2025

Canal à Sète
2024
Parole de l'artiste
Arles et Sète, deux villes voisines où l'art est palpable !
Villes d'ailleurs
118 œuvresVille rouge
2015
Ville bleue
2014

Ville anonyme
2015
Ville verticale
2015
New York
17 œuvres
Skyline
2024

One way
2017
Nuit sur la ville
2015
NYC
2013
Parole de l'artiste
Souvenirs de mon séjour américain
Grèce
16 œuvres
Syros Emoupolis
2025

Ithaque
2018

Désir d'Egée
2016

Souvenir d'Égée
2013
Parole de l'artiste
Les iles grecques, mon pays de coeur
"Ah, les îles grecques, la mer Egée
Finir là-bas à défaut d’y être né
Vivre jusqu'au bout de sa sénescence
Dans une maison blanche inondée de silence
Aux volets aussi bleus que le bleu de la mer
Sur la toile impossible à refaire
Sous le soleil puissant qui a brûlé Ulysse
Rien qu’un instant se prendre pour Pâris
Et boire sans retour le dernier des calices
Un soir lumineux et violent de meltem
Vent d’Eros qui souleva la tunique d’Hélène
Et met toujours le feu à celles que l’on aime"
Le PPP
Guerre
8 œuvres
Guerre 5
2025

Guerre 3
2025

Guerre 2
2025

Guerre 1
2025
Parole de l'artiste
C'est une triste chose que la guerre ! Où qu'elles soient, les ruines se ressemblent.
Gens
24 œuvres
Autoportrait 2017
2025

Saint-Valentin
2025
Jean-Louis, mon ami
2019
Autoportrait
2012
Parole de l'artiste
Pour moi, rien de plus difficile que le portrait. Peut-être le nu ?
Nu
44 œuvres
Nu à la baignoire
2022

Nu Covid II
2020

Nu Covid I
2020
Nu à la plage
2013
Parole de l'artiste
Pour moi, rien de plus difficile que le nu. Peut-être le portrait ?
Natures Mortes
46 œuvres
Retour de marché
2022

Bouquet 2
2022

Nature morte à la manière de
2017
Nature morte aux trois bouteilles
2012
Tauromachie
11 œuvres
La puerta de la muerte
2021
A las cinco y media de la tarde
2014
Corrida
2013
Paséo
2012
Parole de l'artiste

Que faire à Arles, quand on est ado dans les années 60 ? Sinon aller aux taureaux et se rêver d'être l'homme habillé d'or et de lumières, au centre de l'arène, au centre du monde, au centre des femmes qui leur jettent des œillades et des fleurs ? Carmen, je t'aime ... déjà !
Route
10 œuvresGo west
2013
Pluie sur la route
2013
Route de nuit
2013
Route 2
2013
Parole de l'artiste
La route : avancée ? fuite ?
Autres
33 œuvres
L'abbaye de Saint-Benoît-du-Lac au Québec
2026

Non, Vincent ne s'est pas coupé l'oreille !
2025

Le jardin de Jacquot 2
2025

La leçon d'anatomie revisitée
2016
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